Fiqh

Si la « consécration » de ce mois-ci aux cours généraux sur la Sunna et la biographie prophétique est une innovation blâmable (bid’ah) en religion, est-ce que les cheikhs des deux Saintes Mosquées sont tombés dans cette innovation ?

Imad 26 août 2026 2 min de lecture
Recevoir les nouveaux articles

Si la « consécration » de ce mois-ci aux cours généraux sur la Sunna et la biographie prophétique est une innovation blâmable (bid’ah) en religion, est-ce que les cheikhs des deux Saintes Mosquées sont tombés dans cette innovation ?

Ils diront : Non, les cheikhs des deux Saintes Mosquées diffusent la science, et ils n’appellent pas à une célébration où les hommes et les femmes se mélangent et dansent !

Nous disons : Laissez de côté la danse et la mixité entre hommes et femmes, car aucun savant sur terre ne dit que cela est permis, et tout le monde s’accorde sur son interdiction.

Mais nous vous posons la question… Si ces nobles cheikhs diffusent la science, puis décident d’y associer des aumônes, des friandises et de la nourriture pour subvenir aux besoins des pauvres et des nécessiteux, et qu’ils y ajoutent de beaux éloges prophétiques (madaih) pour rappeler le mérite du Messager d’Allah, paix et bénédiction sur lui, envers la communauté et pour éveiller les émotions ferventes, leur action devient-elle alors une innovation pour laquelle ils commettent un péché ?

S’ils disent : Oui On leur demandera la preuve qui permet de distinguer entre le fait de consacrer ce mois à la diffusion de la science de la Sunna et de la biographie d’une part, et le fait d’y consacrer la science ainsi que d’autres actes comme les aumônes et les éloges d’autre part. Pourquoi le premier serait-il permis et le second une innovation ?

Et s’ils disent : Non Alors ils ont célébré avec ceux qui célèbrent.

Partager