Ibn Taymiyya a dit : « Les traditions se sont multipliées au point de devenir bien connues quant au fait que le mort connaît les états de sa famille et de ses compagnons dans ce monde, et que cela lui est présenté.
Des traditions sont également venues indiquant qu’il voit aussi, qu’il sait ce qui a été fait auprès de lui, qu’il se réjouit de ce qui est bon et qu’il souffre de ce qui est mauvais. »
Ibn al-Qayyim a dit : « Les hadiths et les traditions indiquent que lorsque le visiteur vient, le visité en a connaissance, entend son salut, s’en réjouit et lui répond. Cela est général pour les martyrs et pour les autres. Il n’y a pas de limitation temporelle à cela, et c’est plus authentique que la tradition de al-Dahhak qui indique une limitation temporelle. »
Les hanbalites ont rapporté cela dans leurs livres et l’ont affirmé.
Parmi les betises
de ce monde, c’est de faire une distinction entre le vivant et le mort : on permet [certaines choses] avec le premier, et on fait du second un acte d’associationnisme (shirk) !
Et parmi les sottises de cette nouvelle génération : de considérer le mort comme absent et de fonder leur règle corrompue sur cela.
Mohamed bnou abd el waahid al hanbali